Revêtement - Critères de choix des faux plafonds

Elément architectural intégrant un nombre croissant de fonctionnalités, le faux plafond répond désormais avec une grande variété de solutions aux exigences spécifiques de chaque secteur d’emploi.

Traditionnellement, un plafond recevait une simple finition d’enduit à la chaux ou en plâtre sur un support de nattes et de lambourdes. On faisait alors appel à des ressources locales et une main d’œuvre peu qualifiée. Vers la fin du 19e siècle, l’émergence des grands immeubles favorise l’industrialisation des matériaux de construction, telles les plaques de plâtre. L’habillage du plafond se conçoit désormais indépendant du support, offrant les avantages d’un gain de temps notable lors de la mise en œuvre, d’un contrôle qualité facilité et d’une finition parfaitement plane. La filière trouve son essor lors de la reconstruction, avec une concentration de la fabrication au sein de grands groupes industriels.

L’évolution des équipements techniques, tout comme des normes de sécurité, se répercute sur l’offre des faux plafonds, qui ne cesse de se diversifier. Que ce soit pour dissimuler des installations techniques, pour améliorer le confort intérieur ou pour moduler l’espace, ils sont devenus incontournables.

Quels sont les critères qui peuvent guider notre choix ? Ils relèvent de contraintes fonctionnelles, techniques, esthétiques, environnementales ou financières et sont étroitement liées au secteur d’emploi.

Fiche rédigée par Ulrike Jorck, architecte.

Mots clé : plafond tendu, plafond suspendu, confort acoustique, confort visuel

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